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Open Source Software IP Compliance in China for Foreign Developers

Guide de conformité de la propriété intellectuelle des logiciels open source en Chine pour les développeurs étrangers

I. Nature de la propriété intellectuelle des logiciels open source dans le cadre juridique chinois

Les logiciels open source ne constituent pas un concept juridique indépendant en Chine, mais un mode d'autorisation spécial dans le cadre du droit d'auteur. La Loi sur le droit d'auteur de la Chine classe les logiciels informatiques comme des œuvres protégées, le code source et le code objet bénéficiant tous deux de la protection du droit d'auteur. Cela signifie que, même si un logiciel est publié sous forme « open source », son droit d'auteur appartient toujours à l'auteur original ou aux contributeurs — la licence open source n'est pas un abandon de droits, mais un octroi d'autorisations sous conditions spécifiques.

Pour les développeurs étrangers, il est important de noter que la loi chinoise offre également une protection aux œuvres étrangères. L'article 2 de la Loi sur le droit d'auteur stipule clairement que les œuvres des étrangers et des apatrides bénéficient de la protection de cette loi en vertu des accords conclus entre leur pays de nationalité ou de résidence habituelle et la Chine, ou des traités internationaux auxquels ils participent conjointement. La Chine est signataire de la Convention de Berne et de la Convention universelle sur le droit d'auteur. Par conséquent, les œuvres open source provenant de pays membres de ces conventions sont automatiquement protégées en Chine, sans nécessité d'enregistrement supplémentaire.

Dans la pratique judiciaire chinoise, les tribunaux reconnaissent la force juridique des licences open source. En 2021, la Cour suprême de Chine a confirmé, dans une affaire pertinente, que les licences open source telles que la GNU General Public License (GPL) ont un caractère contractuel, et que la violation des clauses de la licence constitue un manquement contractuel, voire une contrefaçon. Cela signifie que les développeurs étrangers peuvent invoquer la licence open source comme un accord juridiquement contraignant lorsqu'ils défendent leurs droits en Chine.

Une idée fausse essentielle est que « open source est égal à gratuit ». Dans le contexte juridique chinois, open source ne signifie ni renonciation au droit d'exploitation commerciale, ni utilisation libre sans respect des conditions d'autorisation. La violation des clauses de la licence (par exemple, omission de la mention de droit d'auteur, non-divulgation du code source modifié) peut exposer à des actions en contrefaçon de droit d'auteur et en responsabilité contractuelle en Chine.

Tableau 1 : Attitude des tribunaux chinois envers les licences open source courantes

Type de licence Attitude des tribunaux chinois Points clés de conformité Faisabilité des recours
GPL 2.0/3.0 Reconnaissance de sa force contractuelle Les œuvres dérivées doivent être open source, mention de droit d'auteur conservée Élevée
MIT Reconnaissance, considérée comme licence permissive Conservation de la mention de droit d'auteur uniquement Élevée
Apache 2.0 Reconnaissance, considérée comme licence standard Conservation de la mention, indication des modifications Élevée
BSD Reconnaissance, considérée comme licence permissive Conservation de la mention de droit d'auteur Moyenne-élevée
MPL 2.0 Reconnaissance, considérée comme copyleft faible Les fichiers modifiés individuellement doivent être open source Moyenne

II. Les quatre lignes rouges fondamentales de la conformité open source en Chine

Les développeurs étrangers participant à des projets open source ou les utilisant en Chine doivent prêter une attention particulière aux quatre lignes rouges suivantes, qui sont des domaines propices aux litiges dans la pratique juridique chinoise.

Premièrement, l'intégrité de la mention de droit d'auteur. Presque toutes les licences open source majeures exigent la conservation de la mention de droit d'auteur originale. Dans la pratique judiciaire chinoise, la suppression ou la modification de la mention de droit d'auteur est considérée comme une contrefaçon manifeste. Par exemple, intégrer du code GPL dans un logiciel commercial tout en supprimant la mention de droit d'auteur de l'auteur original, même si le défendeur invoque la « bonne foi », les tribunaux ont tendance à considérer qu'il existe une faute intentionnelle. La bonne pratique consiste à indiquer clairement les informations de l'auteur original et le type de licence à plusieurs endroits : page de publication du logiciel, en-têtes de commentaires du code source, interface d'installation, etc.

Deuxièmement, la définition des œuvres dérivées et l'obligation d'open source. C'est le domaine le plus complexe de la conformité open source en Chine. Prenons l'exemple de la GPL : sa clause de « contagiosité » exige que toute œuvre dérivée contenant du code GPL soit également publiée sous licence GPL. Les critères de reconnaissance des « œuvres dérivées » en Chine diffèrent quelque peu de ceux de l'Europe et des États-Unis. Les tribunaux chinois ont tendance à évaluer selon deux dimensions : la « similarité substantielle » et la « dépendance fonctionnelle ». Un cas typique en Chine : une entreprise a utilisé des pilotes de noyau Linux sous licence GPL dans son système embarqué, mais a publié l'intégralité du micrologiciel du système sous forme binaire propriétaire. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une violation de la GPL et a ordonné la divulgation du code source.

Troisièmement, la conformité aux clauses de brevet. Les clauses d'autorisation de brevet dans les licences open source (par exemple, l'article 3 d'Apache 2.0) ont force de loi en Chine. La Loi chinoise sur les brevets permet aux titulaires de droits d'accorder à autrui le droit d'exploiter leurs brevets par voie de licence, et la licence open source est le vecteur de cette autorisation. Il est important de noter que le jugement de la « contrefaçon de brevet » en Chine applique le principe de la « couverture complète » — si le schéma technique argué de contrefaçon comprend toutes les caractéristiques techniques énoncées dans les revendications du brevet, il constitue une contrefaçon. Par conséquent, si un contributeur étranger rejoint un projet utilisant Apache 2.0, les clauses d'autorisation de brevet de ce projet peuvent automatiquement couvrir ses brevets en Chine.

Quatrièmement, le droit à la paternité et la protection de la réputation commerciale. La Loi chinoise sur le droit d'auteur protège le droit de l'auteur à la paternité, c'est-à-dire le droit de décider d'être mentionné ou non sur l'œuvre et de quelle manière. Dans le contexte open source, si un contributeur demande explicitement à être crédité à un endroit précis mais que cette demande est ignorée, cela peut constituer une violation du droit à la paternité. En outre, la Loi chinoise contre la concurrence déloyale protège la réputation commerciale. L'utilisation abusive du nom d'un projet open source ou la suggestion d'une affiliation officielle peut donner lieu à une action en concurrence déloyale.

III. Parcours de conformité pour la contribution et la publication des développeurs étrangers en Chine

Les développeurs étrangers souhaitant publier leurs propres projets open source en Chine, ou participer à des projets open source de la communauté chinoise, doivent suivre un parcours de conformité clair.

Première étape, choisir la licence appropriée. La compréhension des licences par la communauté des développeurs chinois est hétérogène. MIT et Apache 2.0 sont les plus acceptés en Chine en raison de leur simplicité et de leur clarté, tandis que la famille GPL, en raison de sa clause de « contagiosité », fait reculer de nombreuses entreprises commerciales. Si votre objectif est de maximiser l'adoption en Chine, MIT ou Apache 2.0 sont recommandés. Si vous souhaitez garantir que les œuvres dérivées restent open source, choisissez la GPL. Il est important de noter qu'une fois la licence choisie, il est extrêmement difficile de la modifier ultérieurement sans le consentement de tous les contributeurs — principe également reconnu par les tribunaux chinois dans les affaires civiles.

Deuxième étape, établir un accord de licence de contributeur (CLA) clair. Pour les projets open source opérés en Chine, en particulier ceux impliquant des entreprises commerciales, il est fortement recommandé de mettre en place un Contributor License Agreement (CLA). Le rôle du CLA est de clarifier que le contributeur concède ses droits à l'entité hébergeant le projet, évitant ainsi les litiges de droit d'auteur ultérieurs concernant le code d'un contributeur. Plusieurs grands projets open source chinois ont connu le départ de contributeurs en raison de l'absence de CLA signé. La signature du CLA devrait idéalement être effectuée par signature électronique. La Loi chinoise sur la signature électronique reconnaît que les signatures électroniques fiables ont la même force juridique que les signatures manuscrites.

Troisième étape, prendre en compte les exigences chinoises d'examen du contenu. L'hébergement et la distribution de projets open source en Chine nécessitent le respect des lois et règlements chinois, notamment la Loi sur la sécurité cyberspatiale et la Loi sur la sécurité des données. Bien que ces lois ciblent principalement les opérateurs de réseaux, les forums de discussion, la documentation et les commentaires de code des projets open source peuvent contenir du contenu restreint. Les développeurs étrangers doivent savoir que lors de la publication sur des plateformes open source chinoises (comme Gitee), la plateforme examine le contenu conformément aux lois et règlements chinois. Il est recommandé d'inclure clairement un code de conduite communautaire dans les fichiers README et CONTRIBUTING du projet, afin d'éviter tout contenu sensible sur le plan politique, pornographique, violent ou autre contenu illicite.

Quatrième étape, enregistrer le droit d'auteur du logiciel auprès du Centre chinois d'enregistrement du droit d'auteur des logiciels. Bien que le droit d'auteur soit automatiquement acquis dès l'achèvement de la création, le certificat d'enregistrement du droit d'auteur du logiciel constitue la preuve la plus solide de l'identité et de la titularité du titulaire de droits dans le cadre d'un litige en Chine. Les développeurs étrangers peuvent mandater un agent chinois pour effectuer cet enregistrement. Le contenu de l'enregistrement comprend le code source (30 pages avant et 30 pages après) et le manuel d'utilisation. Les frais globaux sont d'environ 500 à 1 000 yuans renminbi, et le délai est d'environ 30 à 60 jours ouvrables. La possession d'un certificat d'enregistrement de droit d'auteur de logiciel chinois simplifie considérablement la charge de la preuve lors d'une action en justice en Chine.

IV. Conformité de l'utilisation commerciale des logiciels open source dans un contexte B2B

Si les développeurs étrangers utilisent des logiciels open source à des fins commerciales en Chine (par exemple, intégration dans un produit, fourniture de services SaaS ou développement d'une version commerciale basée sur un projet open source), ils doivent prêter attention aux questions de conformité spécifiques suivantes.

SaaS et clauses relatives aux « fournisseurs d'applications en tant que service » (ASP). Certaines licences open source, comme l'AGPL 3.0, ont spécifiquement conçu des clauses concernant les services en ligne, exigeant que les entreprises fournissant des services via le réseau divulguent également leur code source modifié. Les entreprises SaaS chinoises négligent souvent cet aspect. Si un développeur étranger découvre qu'un concurrent SaaS chinois utilise son code sous AGPL sans en divulguer le code source, il peut légalement faire valoir ses droits. Des affaires sont actuellement en instance en Chine. Bien qu'aucun jugement définitif n'ait encore été rendu, les milieux juridiques s'attendent généralement à ce que les clauses de l'AGPL soient soutenues par les tribunaux chinois.

Conformité de la chaîne d'approvisionnement des composants open source. Lors du développement de logiciels commerciaux en Chine, si plusieurs composants open source sont utilisés, la licence de chaque composant doit être examinée. La gestion de la chaîne d'approvisionnement logicielle en Chine en est encore à ses balbutiements ; de nombreuses entreprises ne disposent pas d'un système de gestion de la conformité open source. Pour les développeurs étrangers, il est recommandé d'utiliser un outil SBOM (Software Bill of Materials) pour inventorier systématiquement les composants open source de leur produit. La Loi chinoise sur la sécurité cyberspatiale impose des exigences d'examen de sécurité pour les produits et services réseau achetés par les opérateurs d'infrastructures d'information critiques. Si vos composants open source sont utilisés dans ces contextes, vous devez fournir une liste complète des composants et les informations de licence.

Séparation entre version commerciale et version communautaire. De nombreuses entreprises chinoises adoptent le modèle « noyau open source + plugin commercial ». L'exigence fondamentale de conformité pour ce modèle est que le plugin commercial doit constituer une œuvre indépendante et distincte du noyau open source, et non une simple privatisation de fonctionnalités open source. Les tribunaux chinois examineront le degré de couplage fonctionnel et les dépendances de code entre les deux. Si le plugin commercial se contente d'appeler des API internes du noyau open source sans interagir via une couche d'interface claire, il pourrait être considéré comme une œuvre dérivée unique, déclenchant ainsi l'obligation de contagiosité de la GPL.

Tableau 2 : Recommandations de choix de licence selon les scénarios d'utilisation

Scénario d'utilisation Licence recommandée Raison Licence à éviter
Marché SaaS chinois AGPL 3.0 Protège les scénarios de services réseau MIT (les concurrents peuvent utiliser commercialement)
Logiciels embarqués pour clients entreprises LGPL 2.1 Permet la liaison en code propriétaire GPL (nécessite tout open source)
Bibliothèques open source de type outillage Apache 2.0 Protection des brevets complète GPL (faible taux d'adoption)
Projets académiques/de recherche MIT Diffusion maximale AGPL (trop restrictive)

V. Voies de recours en cas de contrefaçon

Lorsqu'un développeur étranger découvre une utilisation contrefaisante de son code open source en Chine, il peut adopter une stratégie de défense des droits progressive.

Première étape, envoyer une mise en demeure par avocat. Les tribunaux chinois, pour déterminer le montant des dommages et intérêts, tiennent compte de l'accomplissement préalable par le titulaire de droits de son obligation d'information. L'envoi d'une mise en demeure formelle par avocat n'est pas seulement le point de départ d'une action en justice, mais aussi une preuve favorable en cas de procès ultérieur. La mise en demeure doit contenir : la preuve des droits (par exemple, le numéro d'enregistrement chinois du droit d'auteur du logiciel), la description de la contrefaçon (accompagnée de captures d'écran ou de liens), et les exigences et délais spécifiques pour cesser la contrefaçon. Le format et le contenu standard des mises en demeure chinoises diffèrent de ceux des pays occidentaux ; il est recommandé de les faire établir par un cabinet d'avocats local chinois.

Deuxième étape, déposer une plainte auprès de l'Administration nationale du droit d'auteur de Chine. L'Administration nationale du droit d'auteur et ses succursales locales peuvent recevoir des plaintes administratives pour contrefaçon de droit d'auteur. Les avantages de la plainte administrative sont : une efficacité élevée (résultat généralement obtenu dans les 60 jours), un faible coût (pas de frais de plainte), et la décision administrative peut servir de preuve dans une action civile. L'inconvénient est que le montant des dommages et intérêts est généralement bien inférieur à celui accordé dans un jugement civil.

Troisième étape, intenter une action civile. La Chine dispose de tribunaux spécialisés en matière de propriété intellectuelle, situés à Pékin, Shanghai, Guangzhou, Shenzhen et dans d'autres villes. La procédure judiciaire comprend généralement : l'enregistrement de l'affaire (décision d'acceptation dans les 7 jours), l'échange de preuves, l'audience et le jugement de première instance (généralement dans les 6 à 12 mois). En cas de succès, les recours possibles comprennent : l'ordonnance de cessation de la contrefaçon, les dommages et intérêts (calculés sur la base de la perte réelle ou du gain illicite, avec possibilité de dommages punitifs en cas de circonstances graves), et la publication du jugement pour rétablir la réputation. La Loi sur le droit d'auteur révisée en 2020 a porté le plafond des dommages et intérêts légaux de 500 000 à 5 millions de yuans renminbi, offrant ainsi une protection plus forte aux développeurs étrangers.

Quatrième étape, demander une injonction provisoire avant procès. En cas d'urgence, le titulaire de droits peut demander au tribunal populaire, avant d'intenter une action, une mesure conservatoire ordonnant au défendeur de cesser immédiatement l'utilisation du logiciel contrefait. Les tribunaux chinois sont de plus en plus favorables aux injonctions provisoires, en particulier lorsque le code open source est utilisé dans des scénarios commerciaux violant gravement les termes de la licence. Le demandeur doit fournir une garantie, dont le montant correspond généralement à la perte potentielle ou au gain illicite.

VI. Stratégie à long terme des développeurs étrangers dans l'écosystème chinois

Enfin, pour les développeurs étrangers souhaitant s'immerger profondément dans l'écosystème open source chinois, les stratégies à long terme suivantes méritent d'être envisagées.

Mettre en place un système de documentation juridique adapté à la Chine. Traduire la licence et les règles de développement du projet en chinois a une valeur importante dans la pratique juridique chinoise. Bien que la traduction chinoise n'ait pas de force juridique, si le défendeur prétend « ne pas comprendre les termes de la licence en anglais », la version chinoise peut servir de référence au juge pour comprendre le sens des clauses. Une approche plus pragmatique consiste à conserver une FAQ ou un Guide de licence en chinois dans le projet, indiquant clairement l'interprétation des clauses clés.

Participer à l'élaboration des normes de la communauté open source chinoise. La Chine est en train de construire progressivement son propre système de normes de conformité open source, comme les normes collectives dirigées par l'Institut chinois de normalisation en électronique. Les développeurs étrangers peuvent participer aux discussions et à l'élaboration de ces normes pour garantir leur alignement avec les pratiques dominantes de l'écosystème open source international. Intégrer des clauses favorables dans les normes chinoises est plus efficace que de réagir après coup.

Suivre les exigences de conformité relatives aux transferts transfrontaliers de données. Si le projet open source d'un développeur étranger implique des fonctions de traitement de données (collecte de journaux, analyse du comportement des utilisateurs, etc.), il doit prêter attention aux exigences de conformité concernant l'exportation de données stipulées dans la Loi sur la sécurité des données et la Loi sur la protection des informations personnelles. Concevoir les fonctions de traitement de données du code comme optionnelles (opt-in) et indiquer clairement dans la documentation la configuration recommandée pour la localisation du traitement des données peut réduire efficacement les risques potentiels.

Mettre en place un mécanisme de soutien juridique localisé en Chine. Pour maintenir un projet open source en Chine, il est recommandé d'établir une relation de conseil avec un cabinet d'avocats chinois, pour des honoraires annuels généralement compris entre 30 000 et 100 000 yuans renminbi. Cet investissement peut créer de la valeur dans plusieurs scénarios : aider à examiner les accords de contributeurs, rédiger les mentions légales dans la FAQ du projet, aider à faire face aux incidents de contrefaçon imprévus, et mettre à jour régulièrement les guides de conformité. En Chine, les cabinets spécialisés en propriété intellectuelle ayant une expérience de collaboration avec des clients étrangers sont principalement concentrés dans les villes de Pékin, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen. Il est recommandé de privilégier les équipes ayant une expérience pratique en contentieux dans le domaine des logiciels informatiques.

En résumé, la Chine est un marché où la protection de la propriété intellectuelle se renforce chaque jour, et le statut juridique des logiciels open source se précise progressivement dans la pratique judiciaire. À condition que les développeurs étrangers comprennent sérieusement les exigences de conformité dans le cadre juridique chinois et utilisent les clauses explicites des licences pour protéger leurs droits, ils peuvent à la fois diffuser leur technologie en toute sécurité et bénéficier de la protection juridique méritée sur le plus grand marché de logiciels du monde. La conformité n'est pas une entrave sur la voie de l'innovation, mais un passeport pour un écosystème durable.

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